Un nouvel établissement Fufu-Ramen ouvre ses portes rue Saint-Rémi. La culture japonaise s’est récemment étendue en dehors de leur territoire. Si on parle de soft power en géopolitique, on pourrait également parler d’appréciation culturelle en règle générale.
Rue Saint-Rémi, une petite dizaine de restaurants asiatiques subsistent. Contre une trentaine d’établissements en tout. Wok to Walk, les deux Fufu-Ramen, le Punjab ou encore le Waku-Waku. Toutes ces cantines sont accompagnées de magasins en lien avec la culture asiatique. PopMart, l’épicerie Asia Shop, Manga Story. Les saveurs, l’ambiance générale et familiale, les ingrédients, c’est un véritable voyageur culinaire et culturel sans quitter Bordeaux.
Un univers tout entier qui s’implante petit à petit dans Bordeaux. Entre tradition et modernisme, les restaurants font aujourd’hui face à de plus en plus de concurrence, tout est donc bon pour appâter le client.
1. Chinois, coréen ou encore japonais, en passant par l’indien, rue Saint-Rémi à Bordeaux, les restaurants asiatiques affluent. Fufu-Ramen et Punjab font partie de ces établissements incontournables en matière de nourriture asiatique dans le centre-ville.
2. Depuis plus de 20 ans, ce chef cuisinier travaille dans des établissements asiatiques. Passer de Sushi Shop à Fufu-Ramen a été un plaisir pour lui. L’esprit familial de ce comptoir l’aide à travailler, dans une “bonne ambiance”.
3/4. Ce jeune chef travaille quant à lui depuis 14 ans dans la restauration. Employé il y a à peine trois jours pour l’enseigne Fufu-Ramen, il est formé pour l’ouverture d’un nouveau restaurant, juste en face de celui déjà existant. Un sera spécialisé dans le bouillon de poulet, l’autre dans le bouillon de porc. Le plat phare de ce restaurant : les ramens. Il secoue les nouilles afin de les égoutter plus facilement, pour la confection d’un bouillon.
5. Lorsque l’on pousse les portes de ce restaurant indien-pakistanais, l’odeur, la musique, les tapisseries nous transportent en Asie centrale. Au pays des Maharajas, les plats sont copieux et c’est exactement ce que le patron a souhaité reproduire dans l’établissement.
6. M. Wang, originaire de Chine, est aujourd’hui l’heureux propriétaire de la petite enseigne Bao Burger Ramen. Installé depuis huit ans à Bordeaux, il rachète l’établissement et en fait une restauration chinoise rapide. Qualifié de “bouiboui” par les Bordelais, mais plus récemment par France Inter, ce patron tient à mettre l’accent sur la tradition et l’artisanal de sa cuisine.










Père d’un jeune homme, lui et sa famille ont décidé de déménager dans les environs afin que son fils puisse étudier dans la prépa littéraire du lycée Montaigne.
7/8. À son arrivée en France, M. Wang décide d’apprendre plus en profondeur la cuisine, grâce au propriétaire de la petite maison où il a résidé pendant un temps. Regardant son hôte cuisiner tous les jours, ce papa d’une cinquantaine d’années prend rapidement le pli. Et il en tire un certain plaisir. Travaillant la pâte des bao, un pain farci traditionnel ancré dans plusieurs cultures, dont la chinoise, sans relâche.
9. Lors de nos échanges, M. Wang a rapidement évoqué son passé en Chine. La recette de bao qu’il a décidé de reproduire sur ces images est celle que sa grand-mère lui faisait lorsqu’il était enfant. Intriguée par l’odeur alléchante et le travail manuel que cela demandait à sa grand-mère, elle lui a patiemment appris.
10. Waku-Waku Ramen est un établissement japonais qui donne directement accès aux chefs cuisiniers, comme dans le restaurant Fufu-Ramen. Un comptoir et juste en face, la cuisine. Il propose un grand panel de choix qui fait voyager direction le Japon. Le plat phare de cette petite gargote implantée le 1ᵉʳ novembre 2024 : le ramen.
Des thèmes, des groupes, des sites de recherche et la machine était lancée. Une liste de sujets à explorer : Louis Sarkozy, Hélène Bonhomme, Vincent Bolloré, Bernard Arnault, Frédéric Merlin, Pierre-Édouard Stérin et le média ASH. Mes camarades, Léna Lorius, Alicia Faure et moi-même avons choisi de monter notre enquête autour de ce média, site d’actualité hebdomadaire dédié aux professionnels du social. Pappers, WhatsMyName, LinkedIn, Whois et plus simplement Google ont été nos meilleurs alliés dans nos recherches.
Celine Boileau et Geoffrey Gavalda, nos intervenants, ont été d’une grande aide pour comprendre les faces cachées d’internet.
Lorsque nous commençons notre enquête, on ne s’attend pas à y être autant attaché. Seulement, une heure passe, les fun facts arrivent, les analyses et les théories, toutes plus farfelues les unes que les autres, tombent. Et on finit par devenir fière de ce qu’on présente. C’est le cas aujourd’hui. Oui, je suis fière de vous présenter notre première investigation OSINT, sur le média ASH et plus particulièrement sur Frédérique Carton et le Groupe 6TM.